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    Solution de la rage

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    skander

    Nombre de messages : 66
    Localisation : Algeria
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    Date d'inscription : 19/03/2009
    Age : 30

    عادي Solution de la rage

    Message par skander le Ven 24 Déc - 19:36


    La rage

    La rage reste une maladie
    très répandue dans le monde, responsable de dizaines de milliers de
    morts chaque année. Elle est le plus souvent transmise par les chiens.
    En Europe, les chauves-souris, qui hébergent des virus différents de
    ceux du chien ou du renard, sont de plus en plus surveillées. La maladie
    est mortelle en l'absence de traitement : les personnes ayant été en
    contact avec des animaux suspects sont donc systématiquement traitées
    (plus de 4900 traitements en France en 2008).


    Epidémiologie



    La rage est à l’origine de quelque 55 000 décès annuels dans le monde, le plus souvent suite à une infection transmise par un chien enragé.
    Chaque année, environ 15 millions de personnes reçoivent un traitement
    après l’exposition à des animaux chez lesquels on soupçonne la rage.
    D’après l’OMS, « l’évaluation montre que cette charge pour la santé
    publique pèse en grande partie sur l’Asie (avec une estimation de 31 000
    décès), bien que l’estimation pour l’Afrique (24 000) soit beaucoup
    plus élevée qu’on ne le pensait au départ. C’est également l’Asie qui
    supporte 96,5 % du poids économique de la rage sur les pays en
    développement en dépensant chaque année 560 millions de dollars
    principalement pour la prophylaxie après exposition.
    »

    Aucun cas de rage humaine acquise sur le territoire français
    métropolitain n’a été rapporté depuis 1924. En 2008, un cas humain
    probablement suite à une morsure de chauve-souris a été rapporté en
    Guyane. Des cas humains acquis hors du territoire français et
    diagnostiqués en France ont été aussi recensés. Des précautions sont
    donc à prendre vis à vis des animaux sauvages et domestiques pour les
    voyageurs en zone d’endémie : Asie, Afrique, Europe Centrale,
    Moyen-Orient, Amérique du Sud…


    La maladie

    Le virus de la rage (genre Lyssavirus)
    est présent dans la salive de l’animal (chien, animal sauvage...) en
    fin de maladie. Rappelons que la rage n’est pas une maladie contagieuse
    d’homme à homme (sauf en cas de greffes ou transplantations d’organes).
    L’homme ou l’animal est le plus souvent contaminé par morsure, griffure
    ou léchage sur la peau excoriée ou sur une muqueuse. Le virus rabique
    est neurotrope : il modifie le fonctionnement du système nerveux. Il ne
    provoque pas de lésions physiquement visibles dans le cerveau mais
    perturbe les neurones, notamment ceux qui régulent des fonctionnements
    rythmiques comme l’activité cardiaque ou la respiration. Après quelques
    jours à quelques mois d’incubation, l’individu atteint développe un
    tableau d’encéphalite. La phase symptomatique débute souvent par une
    dysphagie (difficulté à avaler) et des troubles neuropsychiatriques
    variés, notamment l’anxiété et l’agitation. L’hydrophobie est parfois
    présente. L’évolution se fait vers le coma et la mort (souvent par arrêt
    respiratoire) en quelques jours à quelques semaines. L’issue est
    toujours fatale en l’absence de traitement après exposition ou lorsque
    la maladie est déclarée.
    En 2004 cependant, une jeune américaine a survécu à la rage. Elle avait
    été mordue par une chauve-souris et n’avait reçu aucun traitement après
    exposition. Elle a subi un traitement très lourd en service de
    réanimation. Elle a survécu et a récupéré avec peu de séquelles. Si la
    survie de cette jeune fille a ouvert des perspectives en matière de
    traitement, la raison de sa survie reste inconnue. En effet, aucun,
    parmi la dizaine de patients traités de la même façon depuis, n’a
    survécu.


    Le traitement

    Le traitement post-exposition commence par un traitement non spécifique
    : nettoyage des plaies, antibiothérapie, prophylaxie antitétanique. Il
    est suivi d'un traitement spécifique, bien toléré, qui comprend la
    vaccination, avec une sérothérapie antirabique dans certains cas, et
    doit être effectué le plus rapidement possible après exposition, avant
    l'apparition des premiers symptômes qui signe une évolution
    inexorablement fatale. Il consiste en 4 ou 5 injections
    intra-musculaires réparties sur un mois.
    En 2008 en France, près de 4900 personnes ont reçu un traitement après
    exposition. Cela ne signifie pas que ces personnes aient été
    contaminées, mais qu'une suspicion existait, impliquant l'application du
    principe de précaution.



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    عادي Re: Solution de la rage

    Message par Admin le Sam 25 Déc - 20:48

    merci mo7777777777777777 Very Happy

      La date/heure actuelle est Ven 9 Déc - 12:37