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    s.n.e

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    Date d'inscription : 21/05/2009

    عادي * Rapporter le message * Répondre en citant le message un exposé sur le clonage

    Message par s.n.e le Sam 23 Mai - 13:42





    Centre : universitaire d'El Tarfe
    Institut : vétérinaire
    LE CLONAGE
    Présenté par: BOUKHARI AMINA née le 07/10/1988



    3emeAnnée vétérinaire encadré: Dr BOUZEBDA .AFRI .F

    Année : 2007/2008
    [SIZE=170]Plan

    INTRODUCTION ……………………………………………………………………..3 CLONAGE…………………………………………………………....4
    3.1 AVENTAGE ET INCONVEGNOENT
    3.2 CONSEQUANCE EVOLUTIVE
    3. HISTORIQUE………………………………………………………………………….5
    4. PRINSIPAUS ETAPES DE DEFFIRANCIATION…………………………………...8
    5. TYPES ET TECHNIQUE DE CLONAGE
    5.1 LE CLONAGE REPRODUCTIF
    5.1.1 LE CLONAGE PAR SCESSION DE CELLULES EMRYONAIRE
    5.1.2 LE CLPNAGE PAR TRANSFERT DE NOYAU
    5.1.2.1 TRANSFERT DE NOYAU DE CELLULES EMRYONAIRES
    5.1.2.2 TFANSFERT DE NOYAU SOMMATIQUES DE CELLLES ADULTES
    5.1.3 COMMENT S'Y PRENDRE POUR CLONNER
    5.2 LE CLONAGE THERAPEUTIQUES
    6. APPLICATION ET PRSECTION…………………………………………………..12
    6.1 LE CLONAGE THERAPETIQUE
    6.2 LE CLONAGE REPRODUCTIF
    6.2.1 APPLICATION EN RECH2RCH FENDAMENTALE
    6.2.2 PRODUCTION D'ANIMAUX D'ELEVGE
    6.2.3 LA TRANSGENESE
    6.2.4 LA XENOGREFFE
    6.2.5 D'AUTRES APPLICATION
    7. CONCLUSION ……………………………………………………………………...168. REFERANCE BIBLIOGREPHIQUE ………………………………………………17

    9.LE RESUME…………………………………………………………………………..18



    [center][SIZE=120][SIZE=150]Introduction[/SIZE][/SIZE]
    v Pourquoi vouloir faire des clones? Quels sont les intérêts potentiels du clonage? Dans les années 1950, Robert Briggs et Thomas King cherchent à savoir si, après les premières divisions
    de l’embryon, une partie du matériel génétique est perdu dans certaines
    cellules ou si, au contraire, le matériel génétique reste complet. Ils
    pratiquent alors, sur les grenouilles, les premières expériences de
    transfert de noyau. Après avoir aspiré le noyau d’un ovule de
    grenouille, ils injectent à sa place un noyau prélevé dans une cellule
    d’embryon au stade huit ou seize cellules de la même espèce de
    grenouille. Ils constatent que dans 80 p. 100 des cas, l’ovule ainsi
    manipulé se développe en un embryon complet et viable, ce qui démontre
    que la totalité du matériel génétique est conservée. En 1975, le
    biologiste John B. Gurdon réalise des expériences similaires, mais en
    utilisant comme cellules donneuses de noyau des cellules différenciées
    provenant d’embryons plus âgés, de têtards, ou même de grenouilles
    adultes. Il obtient également le développement d’embryons viables,
    montrant ainsi que dans une cellule différenciée, si seule une partie
    du patrimoine génétique s’exprime, celui-ci n’a pas disparu, mais est
    seulement inactivé.

    [SIZE=120][SIZE=130]


    Le
    clonage désigne principalement deux processus. C'est d'une part la
    multiplication naturelle ou artificielle à l'identique d'un être
    vivant c'est-à-dire conservation exacte d'un même génome pour les
    descendants (les clones) .C'est donc un synonyme de certain formes de
    multiplication asexuée telle que le bouturage. C'et aussi la
    multiplication provoquée d'un fragment d'ADN par l'intermédiaire d'un
    micro-organisme.

    Accessoirement, par
    extension, il désigne aussi la création de certains objets proches
    d'autres (clones d'un appareil, microcesseures……….)

    Ainsi, en biologie, le mot clonage désigne plusieurs choses

    D'une
    part, le fait de reproduire des organismes vivants pour obtenir des
    êtres génétiquement identiques; ceci peut s'appliquer à de simples cellules (clonage cellulaire par prélèvements d'une seule cellule qui est mise en culture de manière individuelle) ou bien à des animaux .donc ycompris les végétaux
    (clonages reproductif, bouturage).L'ensemble de ces cellules, ou
    individus, forme un seul et même clone (tant que le patrimoine
    génétique est identique).


    D'autre part, une technique de biologie moléculaire
    qui consiste à isoler un fragment d'ADN et à le multiplier à
    l'identique en l'insérant dans une molécule d'ADN porteuse appelée
    vecteur permanant sans amplification. Cette technique de biologie
    moléculaire peut être utilisée pour un clonage partiel, ne portant que
    sur un fragment d'ADN mais aussi pour le clonage d'un gène entier
    permettant la production de la protéine recombinante correspondante.
    L'insertion est souvent réalisée à l'aide d'un vecteur le
    plus communément utilisé étant une molécule d'ADN appelée plasmide.


    Au
    sens scientifique le mot clonage est l'objectif d'un être vivant
    génétiquement identique au parent qui lui donne naissance. Il s'oppose
    donc à la reproduction qui nécessite deux parents.

    IL ne faut toutefois pas confondre le clonage avec certaines formes de multiplication asexuée telles que la pathogenèse où nous avons de gamètes, donc méiose .Les enfants ne sont pas identiques a leurs parents.


    On assimile souvent la naissance de jumeaux monozygotes chez les
    animaux et l'homme à une forme de clonage naturel. Ce n'est toutefois
    pas le cas. Les deux enfants sont certes identiques entre eux
    (techniquement les enfant forme un clone) mais pas à leurs parents et
    découlent bien d'une reproduction

    Dans cet exposé on eus l'honore de vous présenter en détailles le clonage cellulaire.

    2. L'intérêt du clonage
    A
    la naissance de DOLLY. Jan Wil mut, répond aux journalistes qui lui
    demandaient quel était l'intérêt de sa créature, évoque des avantages
    zootechniques. La standardisation des animaux d'un cheptel permettrait
    de faciliter le travail de l'éleveur. L'uniformisation des traitements
    vétérinaires. Des rations alimentaires de la qualité des produits, de
    l'ensemble des pratiques de la conduite d'élevage allait apport aux
    éleveurs un nouveau confort de travail. Ce progrès ergonomique apparaît
    toutefois bien mince en regard du coût d'obtention de ces animaux…..


    D'autres
    application du clonage pourraient présenter certains intérêts…ainsi des
    animaux particulièrement performants pour certains caractères
    zootechniques peuvent souffrir. Le clonage pourrait apparaître comme
    une possibilité de leur assurer une descendance. Cette application et
    d'autant plus évidente dans le domaine du sport hippique où les males
    les plus performant sont presque systématiquement castres dans le but
    d'adoucir leur cardère. De tels champions hongres pourraient, à l'issue
    de leur carrière, rejoindre des haras pour y donner non pas leur sperme
    à la manière des étalons, mais leurs cellules diploïdie….



    Le clonage permet aussi d'envisager la résurrection d'animaux disparus.
    Ainsi, plusieurs projets de clonage de mammouths ont été annoncés à
    partir de cadavres retrouvés congelés.


    2.1 Avantages, inconvénients

    Avantages :
    Le clonage, in vitro notamment permet - à faibles coûts - la
    production, "délocalisée" de grandes quantités d'individus. Il permet
    de produire des plantes menacées dans la nature, mais recherchée par
    les collectionneurs ou amateurs (ex : orchidées qu'il n'est plus
    nécessaire de prélever dans la nature pour vendre par exemple).

    Inconvénients : L'utilisation croissante de clones dans l'agriculture et la sylviculture est source d'une importante perte de biodiversité, et par là de fragilisation d'espèces qui sont des ressources agricoles et pour l'élevage

    2.2 Conséquences évolutives ?


    Le clonage ne permet pas la diversification et recombinaison permanente du génome qui est caractéristique à la reproduction sexuée. Or cette dernière est selon la théorie de l'évolution
    le moyen de l'adaptation
    du Vivant et de la biosphère aux
    changements environnementaux, et le gage de coévolution des organismes
    à reproduction sexuée avec celle de leurs prédateurs, pathogènes et parasites.




    s.n.e

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    عادي Re: * Rapporter le message * Répondre en citant le message un exposé sur le clonage

    Message par s.n.e le Sam 23 Mai - 14:10



    3 Historique:

    Le mot clone vient du grec (klon) il désigne une petite branche ou une jeune pousse.


    Le terme clone est utilisé pour la première foie en 1903 par le
    botaniste H. J. Webber en désignant des plantes reproduite par
    multiplication asexuée. Ce mot sera réutilisé par J.B.S. Haldane


    3.1Origines expérimentales

    Le
    clonage trouve ses origines dans les débuts de l’embryologie, avec des
    expériences visant à étudier les mécanismes du développement précoce de
    l’ovule fécondé (œuf ou zygote), et le rôle des différentes régions de
    l’œuf (ou zygote). Dès la fin du xixe siècle (1891), le
    biologiste et philosophe allemand Hans Driesch, au cours de ses
    expériences sur l’oursin, découvre que si l’on sépare les deux cellules
    (blastomères) issues de la première division de l’œuf fécondé, on
    obtient deux embryons complets et viables, mais plus petits que la
    normale. Dans les années 1920, son compatriote Hans Spemann (1869-1941)
    montre que si l’on divise artificiellement en deux cellules, selon un
    certain plan, un œuf fécondé d’amphibien, on obtient deux embryons
    identiques et viables. De nombreux invertébrés ont ensuite été obtenus
    de cette manière, puis, plus récemment, des mammifères comme les souris
    et les moutons (chacune des cellules étant alors implantée dans un
    utérus porteur pour assurer son développement).



    3.2Des grenouilles aux mammifères:


    Clonage reproductif : de la grenouille à la brebis Dolly

    Les
    différentes techniques de clonage explorées par les scientifiques sur
    les amphibiens sont ensuite expérimentées sur les mammifères. Le
    transfert de noyau embryonnaire dans un ovule est, tout d’abord, mené à
    bien chez la souris, puis chez d’autres espèces, et le premier clone de
    veau de ce type est obtenu en 1986. Sept ans plus tard, en 1993, les
    Américains Jerry Hall et Robert Stillman (université de Washington)
    appliquent à l’homme la technique de séparation des blastomères,
    provoquant la première polémique liée au clonage humain. Ils
    obtiennent, à partir d’œufs issus de fécondations in vitro, des
    embryons jumeaux et triplés, en tout, 48 embryons humains qui seront
    congelés, puis détruits.


    [COLOR=#0a0a0a]Parallèlement,
    les recherches se poursuivent sur le transfert de noyau somatique de
    cellule adulte chez les mammifères, expériences qui se soldent pendant
    des années par des échecs. Les données changent avec la naissance, en
    février 1997, de la brebis Dolly, premier mammifère cloné à partir
    d’une cellule d’un individu adulte — un clonage réalisé par l’équipe
    écossaise de Ian Wilmut, à Édimbourg, durant l’été 1996, après 276
    tentatives infructueuses. Ian Wilmut et son équipe fusionnent pour cela
    les noyaux de cellules de glandes mammaires d’une brebis adulte
    gestante (à savoir des cellules extrêmement différenciées), avec des
    ovocytes — auparavant privés de leur noyau — d’une autre race de
    brebis. Ils réimplantent ensuite ces œufs chez des brebis porteuses. La
    brebis issue de ce clonage, Dolly, est physiquement identique à la brebis adulte donneuse de cellules de glande mammaire.


    Ce faisant, les chercheurs ont démontré que l’on peut
    réactiver le génome complet de n’importe quelle cellule animale, même
    hautement différenciée.

    Depuis
    Dolly, de nombreux autres mammifères ont été clonés, en particulier des
    vaches et des cochons, puis les premiers chat (fin 2001), lapin (2002)
    et rat (2003) domestiques. Le
    premier
    membre cloné de la famille des équidés (la famille du cheval), un
    mulet, a vu le jour en 2003 ; le premier chien cloné en 2005.


    Depuis
    la naissance de DOLLY don appel clone un animale généré par Transfère
    de noyau d'une cellule adulte dans un ovule vide de son noyau.

    4. principaux étapes de différentiation:



    Le
    clonage est par définition la reproduction d'une cellule et plus
    généralement d'un organisme entier sans modification de son patrimoine
    génétique. Par essence, la reproduction non sexuée est un clonage.
    Celui-ci est donc un phénomène naturel très répondu puisque les
    bactéries et les levures se multiplient de cette manière. Le génome
    d'un organisme monocellulaire est en effet recopié à l'identique, aux
    erreurs prés qui ont échappé aux systèmes de correction. La même
    situation se rencontre pour les cellules somatiques des organismes
    pluricellulaires, à l'exception de quelque unes comme celles du système
    immunitaire. Le s gènes des immunoglobulines sont en effet conçus et
    amplifiés à la demande lors d'une immunisation à partir d'éléments de
    gènes associés de manière non fonctionnelle dans les cellules .

    Chez
    les animaux; il est admis que la cellule initiale zygote formée après
    la fécondation est totipotente. Elle est en effet à l'origine de toutes
    les cellules de l'organisme qui commence son développement. Après
    quelques jours, l'embryon appelé blastocyste est formé de deux
    catégories de cellules:

    1. celles formant
    une couche unicellulaire le long de la zone pellucide et qui sont les
    précurseurs du plasma<o:p></o:p>

    2.
    celles formant un ensemble compact appelé masse cellulaire interne qui
    sont les précurseurs de l'embryon .Les cellules de la masse cellulaire
    interne sont considérées comme pluripotente. En effet, chacune d'elle
    peut indifféremment participer à la formation de n'importe quel organe.
    Elles ne sont plus totipotentes car déjà incapables de redonner seules
    un développement après réintroduction

    Les cellules souches
    embryonnaires peuvent se multiplier en lignées in vitro et e
    différencier in vivo, et dans une certaine mesure in vitro, en cellules
    différencier d'organe. Les cellules souches d'organes ne peuvent en
    principe se différencier que dans un nombre limité de types cellulaire.
    Ainsi, les cellules souches de la moelle osseuse peuvent donner
    naissance aux globules rouges et à l'ensemble des lymphocytes,
    mastocytes, plaquettes, etc. Les cellules souches embryonnaires donnent
    donc naissance à l'ensemble des organes au cours de la gestation.


    Les cellules souches d'organes servent essentiellement, à la demande,
    au renouvellement des cellules des organes. Certaines de ces cellules
    souches sont considérées comme unipotente. C'est le cas cellules
    précurseurs des spermatozoïdes qui ne se différencient pour que
    engendrer ce type de cellules.

    Il est communément admis que la différenciation est essentiellement irréversible chez les animaux.

    5. Types et technique de clonage

    Le
    clonage cellulaire comprend d’une part les techniques de clonage
    reproductif, qui visent à l’obtention de nouveaux organismes, d’autre
    part le clonage thérapeutique, qui a pour but la production, à des fins
    médicales, d’embryons que l’on ne mène pas au terme de leur
    développement.


    5.1Clonage reproductive:

    Vus à donner naissance à un individu génétiquement identique à une autre

    5.1.1Clonage par scission de cellules embryonnaires


    Cette technique, la plus ancienne, consiste à produire de vrais jumeaux
    par séparation des cellules d’un embryon à un stade précoce de son
    développement (quatre cellules, par exemple). Chacune des cellules
    ainsi séparées se développe alors en autant d’individus viables et
    identiques. Cette technique met en application la capacité qu’ont les
    cellules embryonnaires, en deçà d’un certain âge, à se développer en un
    individu complet : cette propriété est appelée totipotence. Au-delà
    d’un certain stade de développement, en revanche, les cellules
    constitutives d’un embryon se sont spécialisées (on parle de cellules
    différenciées) et ne sont plus capables, si elles sont séparées à ce
    moment-là, de donner un individu viable.


    5.1.2Clonage par transfert de noyau


    5.1.2.1Transfert de noyau de cellule embryonnaire:


    Cette technique consiste à prélever le noyau d’une cellule d’un embryon
    à un stade précoce de son développement (huit ou seize cellules) et à
    l’injecter dans un ovocyte (ovule) dont le propre noyau a été enlevé.
    La cellule œuf ainsi obtenue, qui possède le patrimoine génétique de
    l’embryon donneur, se développe en un organisme génétiquement identique
    à celui qui a fourni le noyau. Cette technique de clonage est, en
    théorie, capable de produire de grandes quantités d’individus
    génétiquement identiques.


    5.1.2.2Transfert de noyau somatique de cellule adulte:

    On
    utilise dans ce cas, comme cellule donneuse de noyau, non une cellule
    embryonnaire totipotente, mais une cellule adulte, somatique (non
    sexuelle) et différenciée (c’est-à-dire n’exprimant qu’une petite
    partie des gènes de son patrimoine). La technique est identique à la
    précédente : le noyau de cette cellule somatique est prélevé, puis
    injecté à l’intérieur d’un ovule dont le propre noyau a été ôté.
    L’organisme issu du développement de cet ovule est génétiquement
    identique à l’organisme qui a fourni le noyau somatique. C’est en
    quelque sorte un jumeau de cet organisme, mais produit à l’âge adulte.



    [url=javascript://][SIZE=120]Bissection d'embryon[/url]ReproductifL'embryon issu de la fécondationNaissance de deux individus génétiquement identiques
    [url=javascript://][SIZE=120]Séparation des cellules d'un jeune embryon[/url][/SIZE] ReproductifL'embryon issu de la fécondationNaissance de plusieurs individus génétiquement identiques
    Transfert de noyau[url=javascript://][SIZE=120]de cellule embryonnair[/url][/SIZE]ReproductifL'embryon issu de la fécondationNaissance d'un grand nombre d'individus génétiquement identiques
    [url=javascript://][SIZE=120]de cellule d'adulte[/url][/SIZE]ReproductifL'individu donneur du noyauNaissance d'un individu génétiquement identique à un individu pré-existant
    [url=javascript://][SIZE=120]Thérapeutique[/url][/SIZE]Développement de cellules, d'un tissu ou d'un organe

    5. 2Clonage thérapeutique

    Le
    clonage thérapeutique se fonde sur les mêmes techniques que le clonage
    reproductif, mais n’est pas destiné à créer un nouvel individu. Il se
    pratique en transférant un noyau cellulaire dans un ovule, afin de
    récupérer des cellules embryonnaires (cellules souches) destinées au
    remplacement de fonctions ou d’organes défectueux. C’est un mode de
    clonage à partir d’un patrimoine génétique entier capable de générer un
    embryon. Le développement de cet embryon est stoppé vers le cinquième
    jour (date antérieure au moment où, in vivo,
    l’embryon s’implanterait dans la paroi de l’utérus). Il représente un
    réservoir de cellules souches, capables, dans certaines conditions, de
    former des tissus différenciés — raison pour laquelle ce clonage est
    également qualifié de « clonage pour la dérivation »

    [/size]

    s.n.e

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    عادي Re: * Rapporter le message * Répondre en citant le message un exposé sur le clonage

    Message par s.n.e le Sam 23 Mai - 14:22


    6. Application et perspectives:

    6.1Le clonage thérapeutique:

    Le
    but du clonage thérapeutique est la thérapie cellulaire. L’utilisation
    de cellules humaines dans un but médical existe déjà : ce sont, par
    exemple, les greffes de peau ou de moelle osseuse. Dans le cas du
    clonage thérapeutique, les cellules utilisées seraient des cellules
    souches prélevées sur un embryon. Les applications thérapeutiques
    potentielles sont multiples. Ces cellules embryonnaires, après avoir
    été engagées dans une voie de spécialisation, pourraient permettre le
    traitement de maladies comme la maladie de Parkinson, d’Alzheimer, de
    désordres métaboliques comme ceux entraînés par le diabète
    insulino-indépendant (diabète sucré), voire des cancers. Elles
    pourraient également être précieuses pour régénérer la peau des grands
    brûlés. Ces applications impliquent une parfaite maîtrise de tous les
    aspects de la différenciation cellulaire, car une greffe de cellules
    embryonnaires non différenciées constitue un risque majeur de formation
    de tumeurs. Les progrès restant à réaliser demeurent donc importants,
    mais de grands besoins existent pour une nouvelle médecine dite «
    régénératrice » — le clonage thérapeutique est à cet égard une piste
    essentielle
    .

    Indépendamment,
    il a été possible de différencier in vitro des cellules embryonnaires
    souches en diverses types de cellules Ces cellules ayant plus ou moins
    la propriété de cellules souches d'organes sont susceptibles de
    participer à la régénération de tissus endommagés: cette technique est
    plus utilisée en médecine régénérative humaines.



    Il est aussi possible de transformer une cellule souche nerveuse en une
    cellule souche hématopoïétique capable de donner naissance à des
    globules rouges et à toute la famille des globules blancs. Il suffit
    pour cela d'importer les cellules souches nerveuses dans la moelle
    osseuse où se trouvent les cellules souches hématopoïétique.

    Il
    est également possible dans certain cas de modifier l'état de
    différenciation des cellules en leur transférant des gènes de
    différenciation.

    Ainsi, le transfert du gène PDX-1 dans les cellules hépatiques leur permet de synthétiser de l'insuline régulée. Le gène PDX-1 est undes marqueurs spécifiques naturels des cellules B du pancréas responsable de la synthèse de l'insuline.

    Une
    autre observation récente a montré que des cellules souches d'organes
    introduites par micromanipulation dans des embryons précoces
    redeviennent spontanément pluripotentes et capable de participer à la
    formation de chimères, comme le font les cellules ES

    Ce
    phénomène pourrait être à l'origine d'origine d'une dédifférenciation
    de cellules souche d'un patient et d'une différenciation orientée
    réalisée in vitro pour obtenir des cellules souches d'autres organes.

    7.2Le clonage reproductif:
    7.2.1Applications en recherche fondamentale:


    L’une des premières applications du clonage animal reproductif est la
    recherche fondamentale : de telles expériences permettent en effet
    d’explorer les mécanismes fins du développement, et de déterminer le
    rôle des gènes et celui de l’environnement. On sait que la personnalité
    ou l’intelligence sont en grande partie conditionnées par
    l’environnement et le vécu, mais dans quelle mesure exactement ? Le
    modèle animal a également montré qu’un clone, s’il est génétiquement
    identique à son « parent », ne l’est pas complètement sur le plan
    physique (chez le chat, par exemple, la couleur du pelage diffère
    légèrement) — ce phénomène vient du fait que le noyau cellulaire est
    transféré dans un environnement (le cytoplasme d’un ovule) différent de
    son environnement d’origine.



    Par ailleurs, la production de clones pour remplacer les actuels
    animaux de laboratoires permettrait aux scientifiques de s’affranchir
    des différences génétiques qui compliquent la lecture des résultats des
    expériences. L’obtention, depuis novembre 2002, de plusieurs rats
    clonés viables et en bonne santé ouvre dans ce cadre des perspectives
    prometteuses dans l’étude de pathologies du système vasculaire (telle
    l’athérosclérose et l’hypertension…) et de l’obésité — le rat, plus
    encore que la souris, est en effet un très bon modèle expérimental pour
    les maladies humaines.

    7.2.2Production d’animaux d’élevage

    Le
    clonage d’animaux adultes ouvre des perspectives en matière de
    sélection des animaux d’élevage : sous réserve que le rendement en soit
    considérablement amélioré (et donc la technique rendue moins coûteuse),
    les éleveurs pourraient envisager de cloner ainsi leurs meilleurs
    producteurs de lait, de viande ou de laine. La méthode de clonage
    d’adulte pourrait également être appliquée aux organismes génétiquement
    modifiés (OGM). En effet, actuellement, la descendance obtenue par voie
    sexuée d’un animal transgénique n’est pas forcément elle-même
    transgénique. Ce problème serait résolu avec le clonage d’individus
    adultes. C'est à dire le clonage reproductif d'animaux peut être couler
    à la transgènaise.



    La production industrielle généralisée de clones d’animaux d’élevage
    aurait cependant pour conséquence, et non des moindres, une diminution
    importante de la diversité des cheptels (disparition des races les
    moins productives)
    , c'est-à-dire peut être utilisé aussi pour sauvegarder les espèce en vois de disparition. Et,
    au sein de chaque cheptel cloné, une perte totale de la diversité
    génétique, avec pour conséquence une fragilisation considérable de
    cette population face aux micro-organismes pathogènes ou aux
    changements environnementaux.


    7
    .2.3 La taransgènése animale:

    Définition: pardéfinition,
    la transgenése est l'opération qui consiste à introduire dans le génome
    d'un organisme pluricellulaire une séquence d'ADN exogène de manière à
    ce que celle-ci puisse être présente dans un grand nombre de ses
    cellules et être éventuellement transmise à la
    descendance.<o:p></o:p>


    But et principe:la transgenésepeut
    avoir pour dut d'ajouter une information génétique étrangère ou au
    contraire de supprimer une information génétique de l'organisme. On
    peut


    Également souhaiter remplacer un gène étranger ou à remplacer un gène de hôte par un autre gène.


    L'adition
    de gène peut avoir pour but d'apporter effectivement une nouvelle
    protéine à l'organisme. Elle peut tout autant, en principe au moins,
    induire un mécanisme que supprime l'expression d'un gène de l'hôte.
    L'addition de gène peut servir à étudier le fonctionnement d'un
    promoteur dans le contexte de l'organisme entier. L'utilisation de
    gènes rapporteurs associer est alors la règle.

    Le
    emplacement de gène est surtout utilisé en pratique pour inactiver un
    gène. Il consiste en effet le plus souvent à remplacer un gène de
    l'hôte par le même gène mais muté pour être devenu inactif. Cette
    opération, d'une autre manière que l'addition d'un gène dans
    l'organise. On peut en effet s'attendre à ce que, dans les meilleures
    des cas, les deux situations sont responsable de modification
    observables ou mesurables chez l'animal transgénique.


    Technique de la transgenése:

    -le transfert dans les gamètes.

    -la micro-injection degène dans les embryons.

    - le transfert des gènes par l'intermédiaire de cellules embryonnaire

    7.2.4La xénogreffe:

    Le
    manque croissant d'organes humain pour des greffes à des patents à fait
    envisager depuis longtemps l'utilisation d'organes ainsi que des
    cellules d'origine animales pour diverses raisons: le porc a été retenu
    comme donneur potentiel.

    7.2.5 D'autres applications:

    Le
    clonage pourrait permettre de produire des animaux appartenant à des
    espèces menacées. Une cellule d’un animal en voie de disparition peut
    en effet être fusionnée avec l’ovule d’une femelle d’une espèce
    voisine. Ce type de clonage a été réussi en 2001 pour le gaur, un gros
    bovin du SUD-EST asiatique, à partir de cellules de peau d’un gaur mort
    en 1993 et en utilisant un ovule de vache comme support de clonage.
    Toutefois, l’utilisation du clonage pour renouveler les populations
    d’animaux menacés ne résoudrait pas la perte de diversité génétique
    liée à la diminution des populations de l’espèce.


    <o:p>[CENTER ALIGN=CENTER]7 Conclusion [/CENTER ALIGN]



    Le
    clonage est une manipulation scientifique qui est aussi bien utilisée
    en agriculture et aussi les espèces animale et humaine. [/SIZE]

    [SIZE=130] <o:p></o:p>[/SIZE]

    [SIZE=130] Dés la 1ère manipulation
    génétique connue, la communauté scientifique connaît une grande
    agitation et on trouve des opinions qui sont partagé entre la nécessite
    de poursuivre ou celle d'arrêter ce genre de travaux. Malgré touts ses
    avantages le clonage reste toujours une opération très rarement faite à
    cause de déficits qui présentés et aussi le manque de la formation
    scientifique plus précisément la formation génétique spécialisée dans
    ce genre de travaux .[/SIZE]

    8Référances bibliographique [/CENTER ALIGN]



    - encyclopedie Encarta 2007

    -site d'internéte encyclopedie wikipedia


    -UN document PDF –le clonage animal *jeu de l'amour et du hoasard*

    -Livre de la – transgenése animal et clonage- auteur LOUIS-MARIE HOUDEBINE. Edition : mai 2001

    -Livre de – les animaux transgéniques- auteur L-M HOUDENBINE. Edition : avril 1998


    </o:p>
    [/SIZE] [/SIZE]
    [LEFT ALIGN=CENTER]
    Le
    clonage des animaux était à ses origines une pure expérience de
    biologistes. Elle a été repensée par les biotechnologiques désireux
    d’accélérer le progrès génétique en diffusant les génomes validés par
    une existence accomplie. La technique de clonage a montré qu’elle était
    effectivement à la source d’une simplification du transfert de gène et
    d’un élargissement de son utilisation.


    Le clonage reproductif pourrait en principe devenir un nouveau mode de
    reproduction assistée pour l’espèce humaine.

    Le
    clonage thérapeutique pourrait en principe participer à la
    programmation de cellules différenciées d’un patient pour leur procurer
    des cellules souches d’organes destinées à régénérer des tissus
    défectueux.
    [/color]

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    عادي Re: * Rapporter le message * Répondre en citant le message un exposé sur le clonage

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